samedi 26 avril 2008

Die another day.

Il est 3:47. De retour d'une soirée encore bien arrosée et bien enfumée. Tout mon argent est parti a la compagnie des taxis g7 et mes lunettes ne marchent même plus. Je suis dans un état tierce. Mais aucun état ne comblera son absence; c'est un état incomparable. Cette sensation de chaleur jusque dans les veines n'a pas de semblable. Et ce bonheur intravéneux on me l'a volé. Je donnerais tout pour l'enlacer, lui dire "Je t'aime" et m'endormir dans ses bras. Mais elle n'est pas là, mais en fait si, mais dans mon cœur.

vendredi 25 avril 2008

Il fallait que ca pète...

Il fallait que ça pète un jour, ça pète toujours de toutes façons.
Le XVIIe arrondissement est un beau quartier calme et paisible, pourtant hier à 4h30 du matin les plombs ont sauté. Il a suffit d'un rien, une petite étincelle sur une fuite de gaz, un mot de travers puis des coups qui volent sans forcément atteindre leur cible, sans forcément vouloir l'atteindre. Léger soulagement qui devrait avoir un gout amer mais pourtant aujourd'hui assez délectable, vengeance inconsciente ou jalousie, seul le disjoncteur connait la vraie raison de cette rixe.
Le seul soulagement fut le vent de chaleur après être rentré sous la pluie, une fois au lit, son odeur qui fait fuir le mal de tête et tout le reste, son odeur qui t'enveloppe et te protège,à tel point que plus rien autour n'a d'importance, bien-être éphémère car demain au réveil, tu seras seul, peut-être que Kurt Cobain rythmera ta journée, peut-être que Nirvana calmera les larmes qui coulent de tes yeux à la vue des beaux photophores de belle-maman sur ton bureau.

jeudi 24 avril 2008

Now my heart's gone.

Deux heures que je l'ai quittée et pourtant son sourire m'obsède, ses yeux m'obsèdent, ses doigts sur mon torse nu m'obsèdent, sa bouche collée à la mienne m'obsède. Il y a deux heures, on m'a arraché une partie de moi, et non des moindres car c'est mon cœur qu'elle transporte avec elle, c'est mon cœur qui vole à 1500 kilomètres de ma chambre. A présent soumit aux dangers de la vie, il regarde au-dessus de lui et ses battements reprennent, il sait qu'il n'est pas seul, il sait qu'Elle le protège.
C'est mêlé de joie et de peine que j'erre dans mes 200 mètres carrés, seul, le corps ouvert et les pupilles dilatées d'amour, mais le cœur à l'abri.

mercredi 23 avril 2008

OPENHOUSE. (part I)

Voilà, 3 jours de débandade s'achèvent. 3 jours de vie malsaine faits d'alcool, drogue, mcdo et rock&roll.
Tout ca pour se donner une raison d'exister, un amusement éphémère pour tenter d'oublier que nous sommes tous les mêmes, tous mortels, tous condamnés à une mort certaine et inévitable.
Une beat-box par-ci, une manette de gamecube par là, des odeurs de fumée et des relans de piquette, la tête qui tourne et Page&Plant en fond (pas trop fort parce que les voisins du dessus sont vraiment des casse-burnes), va-et-vient incessants, entre ma main et le cendrier il y a mon bras, entre l'entrée et mon pouf il y a une porte, qui claque, claque, et re-claque....
Et à 200 kilomètres, la créature se ballade, et à 200 kilomètres, sa proie agonise, le mal de tête l'étouffe, délicate strangulation passionnelle, c'est lentement que son souffle ralentit. C'est le syndrome de Stockholm, ou l'agressé tombe amoureux de l'agresseur.
Vient le moment du rangement, ou des souvenirs s'impriment sur les tapis, sur le parquet, vient le moment ou l'on est tout seul dans sa chaise, à n'penser qu'à une seule chose, et tout le reste n'a plus d'importance. La corvée s'écroule, les vacances recommencent. Dans quelques heures, moi aussi j'aurais le droit à une gorgée de bonheur, pur et véritable, celui qui coule dans les veines sans s'arrêter, qui chatouille le ventre rien qu'en y pensant.
L'aspirateur et sa gueule de con me fixe sans lâcher prise, cependant il ne m'arrachera pas au délicat rêve dans la quelle sans le vouloir elle m'a plongé.
- 12:23 il est temps, je me retire.

Nouveau départ.

Bonjour à toutes et à tous.
J'ai décidé qu'a partir d'aujourd'hui j'allais recommencer à écrire, au lieu de glander en spammant F5 pour refresh les NEWS sur Facebook et en montant/descendant la barre latérale d'MSN.
Je veux m'exprimer, gueuler ma joie et mes peines au monde entier, même si le monde entier s'en fou; je veux hurler par écrit tout ce qui me traverse la tête, chuchoter à mon clavier les plus simples questions que je me pose.
Il vous prévient d'avance, les trois quarts de mes phrases commencent par "Je", puisqu'ici, c'est MON espace.

Sur ce bande de voyeurs, j'ai du rangement a faire, à bientôt.