jeudi 15 mai 2008

Day by day.

Il y a des jours comme ça ou l'on se dit que le monde extérieur est cruel, et que le seul en droit ou l'on peut se sentir bien est son lit ou dans ses bras (ou les deux). Il y a des jours ou l'on a le souffle court, une espèce de poids au thorax, une envie de bailler sans forcement être fatigué, juste une envie celle de s'évader, de quitter un instant les paysages habituels, de quitter l'enveloppe charnelle et de voguer au gré des éléments. Ce genre de journée dont on ne se souviendra pas, qu'on rangera dans un tiroir avec ses congénères, et qu'on ne ressortira pas.

mercredi 14 mai 2008

Portishead - Third.


"Third est le troisième album publié le 28 avril 2008 par le groupe britannique de trip-hop Portishead, plus de dix ans après leur dernier opus datant de 1997. Dès sa sortie, ce nouvel opus a été salué comme un magnifique renouveau du groupe qui délaisse pour de bon ses racines trip-hop pour explorer de nouveaux horizons musicaux. Ainsi, Thom Yorke, le leader de Radiohead, a avoué que cet album était selon lui le meilleur du groupe de Bristol." -Wikipedia-

Il y a une semaine, Lafayette VO. "YOUPI, UN NOUVEL ALBUM DE PORTISHEAD".
Une fois à la maison, je m'empresse de le télécharger étant un fan du groupe.
Première écoute et légère déception; je recueille quelques avis autour de moi et on me conseille de le réécouter, ce que je fais. Deuxième écoute, j'accroche un peu plus déjà, puis troisième écoute dans état second et voila, la magie de Portishead a opéré, je me suis habitué au nouvelles sonorités présentes sur cette album qui rempli maintenant mes playlist mais qui a mon gout ne vaut pas l'album "Dummy".
A écouter d'urgence malgré tout.

Sick & Tired.

Je suis au plus bas de ma forme, chaque mouvement est une épreuve. Voila une semaine que je suis malade mais cela va de mal en pis... D'un simple coup de froid, puis une rhinopharyngite semble se déclarer une hypothétique mononucléose qui m'empoisonne. C'est les nerfs a vif, des cernes abyssales sous les yeux, les paupières qui piquent et les membres en chamallow que j'essaye de me lever le matin et souvent sans succès. C'est plein de 16h de sommeil que je tente malgré tout d'allumer une clope, me passer de l'eau sur le visage, manger un bol de smacks et avoir une pensée pour celle qui me fait haïr l'idée d'être scotché au lit alors que d'ordinaire j'adore ça.
En bref, c'est une loque qui vous écrit en ce moment.

OPENHOUSE. (part II)

Voila, le week-end de 5 jours s'est achevé et avec lui pleins de bons souvenirs. 5 jours en compagnie de ma chérie, de quelques uns de mes amis, a rien faire mais a profiter de notre jeunesse (pas si) innocente. Entre la gamecube, le frigo et la chambre, entre les tuileries, le new morning et le café des ternes pour certains et entre Disneyland, Montmartre et la Gare de Lyon pour d'autres, nous pouvons tous affirmer que nous avons passé un bon week-end, joli avant-goût du mois de Juin qui approche.
Sur ce je m'en vais boire un " pet'la'form ".

lundi 5 mai 2008

FINALLY.

Et voila, c'est la reprise. Les vacances sont passées trop vite et trop lentement a la fois. Je n'ai pas eu le temps de me reposer mais j'ai eu trop le temps de me lamenter. J'ai profité a fond et en même temps seulement a moitié. Première semaine de glandage habituel, deuxième semaine, pareil, glandage mais a Barcelone (photos inc.), et pendant tout ce temps, une seule chose en tête, une seule personne pour être correct, c'était ma petite anglaise.
Aujourd'hui retour au train quotidien (avec en plus les lunettes de soleil !) mais un train pas si déplaisant que ça en fait puisqu'elle en fait parti.
Ce retour de vacances est l'occasion des nouvelles (presque) bonnes résolutions que je ne listerais pas et celle de profiter des plaisirs un peu plus simples.

Cela fait du bien de recommencer a écrire, cela fout toute la nervosité et le stress de coté. Pendant les vacances une personne dont je tairais le nom s'est amusée a me dire que j'étalais ma vie privée au grand jour et que je faisais l'hypocrite en employant des tournures plutôt soutenues, que tout cela me rendait pitoyable et prétentieux a souhait. Ça m'a fait beaucoup rire, je n'ai jamais forcé personne a me lire (d'ailleurs personne ne me lit) et pour ce qui est de l'expression, recevoir des leçons d'une personne qui n'aligne pas 3 mots sans faire une faute, j'ai trouvé ça quelque peu déplacé, m'enfin... Tout ça pour dire que l'envie est un vilain péché.

A ce moment précis, assis sur ma chaise IKEA, Fatboy Slim plein les oreilles, je n'ai envie que d'une seule chose, me retrouver dans ses bras et m'oublier, me perdre dans les couloirs du paradis ou elle me transporte a chaque fois qu'elle s'approche de moi, ne sentir plus rien, que ses baisers et les frissons que j'ai a chaque fois qu'elle me touche, m'abandonner a elle histoire d'un moment, n'avoir pour seul souci que celui de la combler et pour seul dessein la rendre plus heureuse que jamais. "I've fallen deeply and I don't want to climb back".
Tout a l'heure je lui disais que "Tout ce qui est excessif est insignifiant", mais comme dans tout il y a des exceptions, et en l'occurrence l'exception c'est mon amour pour elle, il est démesuré et inquantifiable, et en ce sens il ne peut être insignifiant, bien au contraire, plus je l'aime, plus elle m'aime, plus ma vie prend du sens, plus je m'engage sur la chicane de la route vers une vie nouvelle, vers une vie meilleure, ou les limitations de vitesse n'existent pas. Pardon, j'aurais du faire réviser mon bolide, les freins sont défectueux.
Je t'aime.

samedi 26 avril 2008

Die another day.

Il est 3:47. De retour d'une soirée encore bien arrosée et bien enfumée. Tout mon argent est parti a la compagnie des taxis g7 et mes lunettes ne marchent même plus. Je suis dans un état tierce. Mais aucun état ne comblera son absence; c'est un état incomparable. Cette sensation de chaleur jusque dans les veines n'a pas de semblable. Et ce bonheur intravéneux on me l'a volé. Je donnerais tout pour l'enlacer, lui dire "Je t'aime" et m'endormir dans ses bras. Mais elle n'est pas là, mais en fait si, mais dans mon cœur.

vendredi 25 avril 2008

Il fallait que ca pète...

Il fallait que ça pète un jour, ça pète toujours de toutes façons.
Le XVIIe arrondissement est un beau quartier calme et paisible, pourtant hier à 4h30 du matin les plombs ont sauté. Il a suffit d'un rien, une petite étincelle sur une fuite de gaz, un mot de travers puis des coups qui volent sans forcément atteindre leur cible, sans forcément vouloir l'atteindre. Léger soulagement qui devrait avoir un gout amer mais pourtant aujourd'hui assez délectable, vengeance inconsciente ou jalousie, seul le disjoncteur connait la vraie raison de cette rixe.
Le seul soulagement fut le vent de chaleur après être rentré sous la pluie, une fois au lit, son odeur qui fait fuir le mal de tête et tout le reste, son odeur qui t'enveloppe et te protège,à tel point que plus rien autour n'a d'importance, bien-être éphémère car demain au réveil, tu seras seul, peut-être que Kurt Cobain rythmera ta journée, peut-être que Nirvana calmera les larmes qui coulent de tes yeux à la vue des beaux photophores de belle-maman sur ton bureau.

jeudi 24 avril 2008

Now my heart's gone.

Deux heures que je l'ai quittée et pourtant son sourire m'obsède, ses yeux m'obsèdent, ses doigts sur mon torse nu m'obsèdent, sa bouche collée à la mienne m'obsède. Il y a deux heures, on m'a arraché une partie de moi, et non des moindres car c'est mon cœur qu'elle transporte avec elle, c'est mon cœur qui vole à 1500 kilomètres de ma chambre. A présent soumit aux dangers de la vie, il regarde au-dessus de lui et ses battements reprennent, il sait qu'il n'est pas seul, il sait qu'Elle le protège.
C'est mêlé de joie et de peine que j'erre dans mes 200 mètres carrés, seul, le corps ouvert et les pupilles dilatées d'amour, mais le cœur à l'abri.

mercredi 23 avril 2008

OPENHOUSE. (part I)

Voilà, 3 jours de débandade s'achèvent. 3 jours de vie malsaine faits d'alcool, drogue, mcdo et rock&roll.
Tout ca pour se donner une raison d'exister, un amusement éphémère pour tenter d'oublier que nous sommes tous les mêmes, tous mortels, tous condamnés à une mort certaine et inévitable.
Une beat-box par-ci, une manette de gamecube par là, des odeurs de fumée et des relans de piquette, la tête qui tourne et Page&Plant en fond (pas trop fort parce que les voisins du dessus sont vraiment des casse-burnes), va-et-vient incessants, entre ma main et le cendrier il y a mon bras, entre l'entrée et mon pouf il y a une porte, qui claque, claque, et re-claque....
Et à 200 kilomètres, la créature se ballade, et à 200 kilomètres, sa proie agonise, le mal de tête l'étouffe, délicate strangulation passionnelle, c'est lentement que son souffle ralentit. C'est le syndrome de Stockholm, ou l'agressé tombe amoureux de l'agresseur.
Vient le moment du rangement, ou des souvenirs s'impriment sur les tapis, sur le parquet, vient le moment ou l'on est tout seul dans sa chaise, à n'penser qu'à une seule chose, et tout le reste n'a plus d'importance. La corvée s'écroule, les vacances recommencent. Dans quelques heures, moi aussi j'aurais le droit à une gorgée de bonheur, pur et véritable, celui qui coule dans les veines sans s'arrêter, qui chatouille le ventre rien qu'en y pensant.
L'aspirateur et sa gueule de con me fixe sans lâcher prise, cependant il ne m'arrachera pas au délicat rêve dans la quelle sans le vouloir elle m'a plongé.
- 12:23 il est temps, je me retire.

Nouveau départ.

Bonjour à toutes et à tous.
J'ai décidé qu'a partir d'aujourd'hui j'allais recommencer à écrire, au lieu de glander en spammant F5 pour refresh les NEWS sur Facebook et en montant/descendant la barre latérale d'MSN.
Je veux m'exprimer, gueuler ma joie et mes peines au monde entier, même si le monde entier s'en fou; je veux hurler par écrit tout ce qui me traverse la tête, chuchoter à mon clavier les plus simples questions que je me pose.
Il vous prévient d'avance, les trois quarts de mes phrases commencent par "Je", puisqu'ici, c'est MON espace.

Sur ce bande de voyeurs, j'ai du rangement a faire, à bientôt.